Randonnée de la ravine blanche Guadeloupe : itinéraires, conseils
La ravine blanche, située à Saint-Claude tient son nom du soufre qui recouvre ses parois, leur donnant cette couleur blanchâtre. L’eau y est très claire, et le spot se prête très bien aux belles photos, mais reste encore très peu connu du grand public, car le chemin n’y est pas indiqué. En effet, il s’agit de l’uns des chemins de randonnée de Guadeloupe les plus récents, créé par la nature après la dernière éruption de la Soufrière en 1976.
Le site est souvent confondu avec la Ravine Blanche aux Mamelles située à proximité de la cascade aux écrevisses.
Cette randonnée n’est pas très longue, mais la principale difficulté est le fort dénivelé pour s’y rendre, la rendant inadaptée aux enfants, aux personnes en mauvaise condition physique et / ou non équipées de bonnes chaussures de marche.
| Difficulté | Moyen |
| Durée | 1h30 |
| Distance | N/A |
| Dénivelé | 200 m |
Comment se rendre à la ravine blanche ?
Pour aller à la Ravine Blanche, rendez-vous à la savane à Mulets depuis Bains-Jaunes, trouvez la trace (non indiquée mais repérable) et amorcez la descente jusqu’au point d’arrivée.
Aller jusqu’à la savane à mulet par le Pas du Roy
Le départ de la randonnée s’effectue sur le parking des Bains-jaunes, comme pour la plupart des randonnées du massif de la Soufrière. D’ailleurs, il est très agréable d’en profiter au retour, comme l’ont bien compris les randonneurs.

Ensuite, emprunter le chemin du Pas du Roy, comme pour se rendre au sommet de la Soufrière. Sans grande difficulté, cette première partie se fait à l’ombre de la forêt tropicale, et sur un chemin pavé.
Selon votre condition physique, la montée peut être sportive et prendre jusqu’à 30 minutes pour atteindre la savane à Mulets. Entre Bains-Jaunes et Savane à Mulets, comptez 800 m de distance, 140 m de dénivelé, le tout pour une pente moyenne de 17%.
Après environ 5 minutes de marche, prendre à droite à la bifurcation pour se diriger vers la savane à Mulets.

Le chemin devient alors un peu plus pentu, et il faudra compter entre 10 et 20 minutes de marche pour atteindre le parking de la savane à mulet (fermé aux véhicules depuis le séisme de 2004).

Trouver le début de la trace
Il faudra ensuite continuer sur le chemin en dur, en prenant vers la droite, jusqu’à arriver à un gros rocher au pied duquel se trouve un panneau indiquant les différents sentiers qu’il est possible d’emprunter. Situé sur la gauche dans le sens de l’aller, il s’agira de notre point de repère pour trouver le début du sentier de la ravine blanche.

L’entrée de la trace n’est pas du tout indiquée, et se trouve sur le versant de droite, en face dudit panneau. On le reconnait en prêtant attention car le chemin est emprunté.

Descendre à la ravine blanche
S’entame alors une descente pendant 15 ou 20 minutes, en fonction de là où vous arrivez.
Il est possible de voir les parois blanches caractéristiques du lieu assez rapidement.
La descente va crescendo et devient de plus en plus pentue en fonction de là où vous vous allez. A tel point que les derniers mètres se parcourent en s’aidant d’une corde. Ce faisant, il est plus prudent de rebrousser chemin si vous sentez que la randonnée est au-dessus de vos capacités.

La fin de cette randonnée se solde par l’arrivée à un petit bassin à l’eau claire. La beauté des lieux vaut largement la difficulté de la descente surtout lorsqu’il fait beau.
Le retour s’effectue par le même chemin. Même si la montée est très raide, elle reste plus facile et moins dangereuse que la descente.
Questions fréquentes
L’eau de la ravine blanche est-elle chaude ou froide ?
L’eau qui coule à la ravine blanche est froide. En revanche, certaines parois soufrées sont chaudes, et l’eau qui y ruisselle également, avec une température approximative de 40°C (pas brûlante, mais on n’y laisse pas sa main).
Quelles sont les principales difficultés de cette randonnée ?
Les principales difficultés de cette randonnée sont la descente très raide, le chemin glissant et très étroit, sans compter le passage à la fin qui se fait en s’aidant d’une corde.
